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Toujours plus

Cette route, ce toit, composés de poutres blanches, est le chemin étrange qui nous ramène toujours au plus profond.

Ces doutes, ces joies, empotés de douces branches, nous emportent loin et parsème notre jardin de doutes aux vues de la couleur des voûtes du plafond.

Quel malheur ce printemps, cet été, fendu dans le temps car nous ne nous arrêtons plus.

Frêle, la peur en ce temps, apporte l’épée tendue aux dents de telles façons que nous en voulons toujours plus.

Ô, pire, cet amour dont jouit le souverain. Le poison attiré par son nez est de même nature que celui aspiré par son cœur.
Arrêter un train sans frein est dur ; quand elle l’étreint, ses pensées fusent au loin ; toucher nos main éteint ma peur.

Gros rires de toute façon, se remplacerons, pas tant pire qu’un joint, sans dire à son conjoint, comment médire la pure ; l’élue de son cœur se blesse à prédire la faiblesse de sa noblesse. Dur : déesse bête à manger du foin.

Partager, furent les premières bonnes intentions dont l’enfer est pavé. Fallait, tant qu’on s’en allait, faire adopter ce pouvoir abandonné à sa douce, lors de promenades maussades aux quais des malaimés.

De la mort d’un chêne, voit éclore la rose, car l’envie d’une douce pause a brisé nos chaines.

Auteur : Etienne Leriche

Écrit le : 18/12/2018
Un texte inspiré de Caracas et de ses déviances nocives.

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